Noktambules, groupe de rock...

De rock Français, de rock indé, alternatif, balkanique... Peu importe !

Fondé en 2005 autour d'une maquette, l'idée est de faire ce qui vient, de mélanger l'électrique et l'acoustique, le texte et l'énergie, une musique de l'Est... parisien.

Après un 1er Album « Boulevard Magenta » (2007), qui a planté le décor, et près de 200 concerts de Paris à Sarajevo, ils nous livrent un nouvel opus.

« You are not machines », titre qui résonne comme un hymne...

Francofans :

« S’ouvrant sur un extrait du Dictacteur de Chaplin, You are not machines, le second opus du quatuor Noktambules, annonce la couleur à coups de riffs rageurs et d’une voix taillée sur mesure pour ce genre musical. C’est dans l’écoute des dix titres du disque que l’essence du groupe se révèle : en mélangeant habilement les sonorités de l’est, les rythmiques festives ou punk, Noktambules réveillera les plus endormis d’entre nous. En s’essayant avec succès aux ambiances plus aériennes (Les fantômes) ou aux thématiques plus sensuelles (Passe ta main dans mes cheveux, Contre tes seins, Elle), le groupe étale une panoplie de couleurs et d’émotions diverses. You are not machines est un disque à la fois militant et inventif, qui détourne les codes des musiques actuelles pour les brasser en un mélange audacieux. Première signature du tourneur et désormais label Kidibuzz Music, Noktambules a tout pour se faire une place sur les scènes françaises. »

(Chris Auziak, Francofans)

Longueur d'Ondes :

« L’esprit des Hurlement d’Léo et des autres ténors de la chanson réaliste alternative plane indubitablement sur ce second album. C’est surtout flagrant sur Il faut, impeccable titre d’ouverture à la rythmique affolante. Tatanka brouille les pistes façon Mano Negra, mais au-delà des chansons touchantes et sensibles (Mes voisins, Passe ta main dans mes cheveux, Les fantômes), le quatuor s’impose surtout lorsqu’il accélère le tempo. Le saxo de Nina, quand elle n’est pas au clavier, amène ce petit supplément d’âme qui donne à ce rock alternatif enjoué tout son charme. L’immédiat et accrocheur Elle et son beau texte sur une rupture mal encaissée ou le bordélique et arabisant Nouveau prophète annoncent alors des moments de bravoure en live. On n’échappe néanmoins pas à une impression de déjà entendu, mais les textes sentent tellement le vécu et la musique est si accrocheuse que l’on ne peut que suivre ces Noktambules sur leurs chemins de traverse. »

(Patrick Auffret, Longueur d'Ondes)